Questions fréquentes
Avant de confier
votre parquet ancien
Les questions qui reviennent à chaque première prise de contact, avec des réponses franches — y compris quand la réponse est « mieux vaut ne pas y toucher ».
- Diagnostic
- Délais
- Entretien

Spécialiste
des parquets anciens
Diagnostic
avant devis
Conseil
désintéressé
Accompagnement
personnalisé
Une réserve
Ces réponses valent
en général.
Elles ne remplacent pas le diagnostic de votre parquet. Deux appartements du même immeuble, avec le même chêne posé la même année, appellent parfois deux réponses différentes selon ce qu'ils ont vécu.
Si votre question n'est pas ici, écrivez-nous : nous y répondrons, même si la réponse ne débouche pas sur un chantier.
Pour aller plus loin
Chaque volet a sa page.
Du diagnostic
à l'entretien
Ce que vous trouverez ici
Les questions ci-dessous reviennent presque à chaque première prise de contact. Les réponses sont volontairement précises là où elles peuvent l’être, et prudentes là où le parquet lui-même doit trancher. Des photos nettes et la surface suffisent le plus souvent pour chiffrer ; ce qui peut encore réserver une surprise, c’est l’épaisseur restante et l’état du support, et cela se vérifie sur place lorsqu’un doute subsiste.
Si votre question n’y figure pas, elle a sa place dans le formulaire en bas de la page contact.
Trois choses à savoir avant de nous écrire
Les photos utiles. Une vue d’ensemble en lumière naturelle, un gros plan sur le motif de pose, un gros plan sur les zones abîmées, et si possible une vue d’un seuil de porte ou d’une bouche d’aération où la tranche du parquet est visible. Cette dernière est la plus précieuse : elle renseigne sur l’épaisseur.
Ce qui change le prix. La surface, bien sûr, mais surtout le motif de pose (un chevron demande davantage de passes qu’un parquet droit), l’étendue des réparations préalables, la finition retenue et les contraintes d’accès de l’immeuble.
Ce qui ne se rattrape pas. Un ponçage consomme une épaisseur de bois qui ne se reconstitue pas. C’est la seule opération vraiment irréversible d’une rénovation, et la raison pour laquelle elle ne se décide jamais à la légère.
Pour aller plus loin
Chaque volet dispose de sa propre page : la restauration du parquet ancien, les réparations et la conservation, le ponçage et les finitions. Le déroulé complet d’un chantier est décrit sur la page notre méthode, et l’entretien courant sur la page conseils.
La façon de travailler qui sous-tend ces réponses est exposée sur la page à propos, et les transformations obtenues sur la page avant / après.
Ils nous font confiance
Vos avis comptent
Vous nous avez confié un parquet ? Votre retour aide les propriétaires qui hésitent encore à faire restaurer le leur plutôt qu'à le remplacer.
Questions fréquentes
Toutes les questions
Peut-on poncer un parquet plusieurs fois ?
Oui, tant qu'il reste de l'épaisseur au-dessus de l'assemblage. Un massif ancien le permet généralement à plusieurs reprises, un contrecollé beaucoup moins. Cette épaisseur se lit au niveau d'un seuil, d'une bouche d'aération ou d'une lame déposée — souvent sur une simple photo, sinon lors d'un passage sur place.
Faut-il quitter son logement pendant les travaux ?
Rarement en totalité. Le chantier s'organise par zones, avec bâchage des pièces attenantes. La pièce traitée reste en revanche inaccessible pendant les passes et pendant tout le séchage de la finition.
Le ponçage fait-il beaucoup de poussière ?
Avec des machines raccordées à une aspiration efficace et un bâchage soigné, la très grande majorité est captée à la source. Le « zéro poussière » n'existe pas pour autant : poncer du bois, c'est le réduire en poudre.
Vitrification ou huile ?
La vitrification demande peu d'entretien mais se reprend globalement quand elle s'abîme. L'huile demande un entretien plus suivi mais se répare localement. Le choix dépend du passage de la pièce et de vos habitudes, pas d'une hiérarchie de qualité.
Combien de temps dure un chantier ?
Cela dépend de la surface, du motif de pose, des réparations nécessaires et des temps de séchage propres à la finition retenue. La durée figure dans la proposition, annoncée en même temps que le prix.
Un parquet recouvert de moquette est-il récupérable ?
Très souvent oui. La difficulté tient aux résidus de colle et aux nombreuses pointes de fixation : chaque pointe oubliée déchire l'abrasif et raye le bois, d'où une préparation minutieuse.
Mon parquet craque, est-ce grave ?
Rarement. Le craquement vient d'un jeu — entre lame et support, ou dans le solivage — et non du bois lui-même. Il se stabilise, mais un parquet ancien reste un ouvrage vivant : le silence total n'est pas un objectif réaliste.
Les taches noires partent-elles au ponçage ?
Le gris de surface, oui. Le noir profond, non : il résulte d'une infiltration ancienne qui a traversé le bois. Selon l'étendue, la zone se remplace ou s'assume comme une trace du temps.
Intervenez-vous en dehors de Paris ?
L'activité est centrée sur Paris et sa proche banlieue. Pour un chantier plus éloigné, le mieux est de poser la question directement : la réponse dépend de la nature et de l'ampleur du travail.
Faut-il déposer les plinthes ?
Selon leur état et le résultat attendu au ras du mur. Elles sont soit déposées puis reposées, soit protégées, le ponçage des rives étant alors repris à la machine d'angle puis à la main.
Peut-on rattraper un parquet déjà très ondulé ?
Partiellement. Effacer complètement une ondulation suppose de retirer beaucoup de bois, ce qui abrège la vie du parquet. Sur un sol ancien, conserver une ondulation douce vaut souvent mieux que sacrifier une épaisseur irrécupérable.
Comment obtenir un devis ?
En décrivant la pièce, sa surface et l'état du sol via le formulaire de la page contact, photos à l'appui. Le prix vous est annoncé sur cette base. Une visite n'est proposée que si les photos laissent un doute sur l'épaisseur utile, le support ou l'humidité.
Votre question n'est pas ici ?
Parlons de votre parquet
Écrivez-nous avec quelques photos : nous répondons même quand la réponse est de ne rien faire.