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Maison HaussmannParquets anciens · Paris Nous présenter votre parquet

Parquet Point de Hongrie

Le Point de Hongrie,
l'élégance en mouvement

Symbole du raffinement à la française, le Point de Hongrie habille les plus beaux intérieurs parisiens. Nous accompagnons sa restauration et son entretien avec un savoir-faire artisanal et des finitions d'exception.

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  • Élégance
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Un sold'exceptionpour des lieux uniques.

Spécialiste
des parquets anciens

Matériaux
de qualité

Restauration
sur mesure

Accompagnement
personnalisé

Le Pointde Hongrie,un classique toujours actuel.

Notre expertise

Un motif iconique,
un savoir-faire exigeant.

Le parquet Point de Hongrie se distingue par ses lames coupées en biseau et assemblées bout à bout, formant une pointe continue et une ligne de fuite ininterrompue. Sa pose demande précision et maîtrise ; sa restauration davantage encore.

Le fil du bois change tous les vingt centimètres : c'est toute la difficulté d'un chevron, et ce qui sépare une restauration réussie d'un ponçage qui arrache la fibre.

Découvrir notre savoir-faire

Deux motifs que l’on confond presque toujours

On appelle couramment « chevron » tout parquet dont le dessin monte en pointes. Dans les faits, deux poses différentes se cachent derrière ce mot, et elles ne se restaurent pas de la même façon.

Le Point de Hongrie

Les extrémités des lames sont coupées en biais — le plus souvent à quarante-cinq ou trente degrés — et deux lames se rejoignent bout à bout, l’angle de l’une épousant exactement l’angle de l’autre. Le résultat est une pointe continue et une ligne de fuite parfaitement nette qui court d’un bout à l’autre de la pièce. C’est le motif des grands appartements de réception : il donne de la profondeur et allonge le regard.

Le parquet à bâtons rompus

Les lames sont coupées droit et se posent à angle droit les unes contre les autres, l’about de l’une venant buter contre le chant de l’autre. Les rangées se décalent d’une demi-longueur et le motif dessine un escalier plutôt qu’une pointe. La pose est moins coûteuse en découpe et en chute, ce qui explique sa fréquence.

Le test le plus simple : regardez la jonction entre deux lames voisines dans l’axe de la pointe. Si les deux abouts sont taillés en biais et forment un V franc, c’est un Point de Hongrie. Si l’about d’une lame vient s’appuyer contre le côté de sa voisine et que le dessin se décale, c’est un bâtons rompus.

POINT DE HONGRIEBÂTONS ROMPUSAbouts coupés en biais,jonction sur un axe continuAbouts coupés droit,le bout bute contre la lame voisine
À gauche, le Point de Hongrie : abouts coupés en biais, pointe continue. À droite, les bâtons rompus : coupes droites, rangées décalées en escalier.

Pourquoi ces parquets demandent davantage

Le fil du bois change tous les vingt centimètres. C’est la difficulté centrale. Sur des lames droites, la machine suit le fil et la fibre se couche proprement. Sur un chevron, une lame sur deux est orientée à quatre-vingt-dix degrés de sa voisine : poncer dans un seul sens revient à travailler la moitié du sol à contre-fil, ce qui arrache la fibre et laisse des zones pelucheuses que la finition révélera impitoyablement.

Le ponçage se conduit donc en diagonale par rapport au motif, dans un sens puis dans l’autre, de manière à attaquer chaque lame sous un angle acceptable. La passe fine se termine dans l’axe de la pièce. Cette méthode prend plus de temps et demande une machine bien réglée : un excès de pression sur un motif croisé creuse instantanément.

Les pointes se voient. Sur un parquet droit, un léger défaut de planéité passe inaperçu. Sur un Point de Hongrie, l’œil suit les lignes de fuite : la moindre ondulation ou le moindre décalage se lit sur toute la longueur de la pièce.

Les rives et les frises. Ces parquets sont presque toujours bordés d’une frise, parfois d’une double frise, dont le sens de pose est encore différent. Le raccord entre le champ central et la frise est l’endroit où une restauration se juge.

Calepinage d'un Point de Hongrie encadré d'une frise : le champ central, la frise et le raccord entre les deux.

Réparer un motif en chevron sans le trahir

Remplacer une lame dans un Point de Hongrie suppose de reproduire exactement l’angle de coupe d’origine, la largeur et l’épaisseur. Les dimensions des parquets anciens ne correspondent pas aux standards actuels : il faut donc soit prélever des éléments dans une zone masquée du même logement, soit travailler avec du bois ancien retaillé. Une lame moderne insérée dans un chevron ancien se repère au premier coup d’œil, quelle que soit la finition. Le détail de ces reprises figure sur la page réparations et conservation.

Quelle finition pour un chevron ?

Le motif est déjà très présent visuellement : une finition mate le laisse parler, tandis qu’un brillant marqué ajoute des reflets qui brouillent la lecture des pointes. La vitrification mate et l’huile sont les deux réponses les plus cohérentes. Le choix se fait selon le passage de la pièce et l’entretien que vous acceptez.

Ces motifs s’inscrivent dans l’ensemble plus large des parquets haussmanniens, dont ils sont la version la plus visible.

Le motif et ses voisins sont illustrés sur la page motifs et finitions. Un Point de Hongrie repris de bout en bout figure sur la page avant / après.

Réalisations

Des intérieurs d'exception.

Nos restaurations de parquets Point de Hongrie dans des appartements parisiens et des demeures de caractère.

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